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Catégorie : Stratégie e-Learning

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Mettre en place une culture apprenante – Une vision claire et partagée (2/5)

Une culture apprenante, on l’a vu, n’est pas sans offrir de nombreux bénéfices à l’organisation qui s’applique à la déployer. Mais comment s’y prendre ? Le préalable à une culture commune, c’est une vision claire et partagée. Si tout le monde au sein de l’entreprise ne partage pas la même vision, si tout le monde n’a pas la conviction d’œuvrer dans le même sens ou pour la même cause, alors inutile de songer bâtir une culture commune : a-t-on jamais posé les fondations d’une cathédrale avant d’en avoir dessiné les plans ? Read more Mettre en place une culture apprenante – Une vision claire et partagée (2/5)

Mettre en place une culture apprenante – Pourquoi ? (1/5)

La question de la culture apprenante, et plus généralement celle de la culture d’entreprise, ne semble pas, contrairement à d’autres sujets, compter parmi les préoccupations centrales des directions RH ou des directions générales.
Pourtant, lorsqu’on se penche sur le sujet, on découvre soudain un vaste champ d’opportunités en termes d’amélioration de la performance pour les organisations – et, au fond, c’est bien de cela dont il est question lorsqu’on parle de formation. Alors soyons concrets : pour quelles raisons mettre en place une culture apprenante ? Read more Mettre en place une culture apprenante – Pourquoi ? (1/5)

FOAD, Multimodalité ou les deux ?

De la nécessité d’innover pour que tous les adultes puissent enfin bien se former !
Article, en deux parties, publié en mai 2016 puis en juin 2016 sur le site européen EPALE  de l’Agence française Erasmus+, et repris sur le site du FFFOD www.fffod.fr et sur le site de Learningsphere www.learning-sphere.com Read more FOAD, Multimodalité ou les deux ?

Contre l’évaluation de la formation (2/2)

Ce qu’il y a de bien lorsqu’on est consultant indépendant, c’est qu’on peut écrire des choses qu’un salarié pense très fort mais hésite à dire tout haut. Un exemple ?

« Oubliez l’évaluation du ROI de la formation ! »

La première partie de cet article mettait en doute la pertinence de l’évaluation de la formation, notamment au vu des motifs pour lesquels on évalue traditionnellement. Dans cette seconde partie, c’est donc au tour de l’impératif de calcul du retour sur investissement des formations que je voudrais faire un sort. Read more Contre l’évaluation de la formation (2/2)

Contre l’évaluation de la formation (1/2)

Qui n’est pas persuadé de l’importance de l’évaluation de la formation ? Il semble qu’il y ait peu de sujets qui reviennent aussi régulièrement sur le devant de la scène et rencontrent une si belle unanimité. À tel point que celui qui n’évaluerait pas ses formations ne ferait pas autre chose que jeter l’argent par les fenêtres.
Il y a bien longtemps, lorsqu’un procès se tenait devant le sanhédrin, une pratique pour le moins inattendue avait cours : si le coupable était condamné à l’unanimité, la halakha (la loi juive) voulait qu’il soit immédiatement acquitté. Autrement dit, sans une minorité de voies discordantes, toute unisson était jugée suspecte. N’en serait-il pas de même pour ce concert en faveur de l’évaluation de la formation ? Read more Contre l’évaluation de la formation (1/2)

Quatre pistes d’intégration du numérique : Tuto de 7′

Quatre pistes d’intégration du numérique pour  la formation des adultes –  Tuto de 7′

En mars 2015, j’ai publié un tuto de 7′ proposant quatre pistes d’intégration du numérique pour la formation des adultes. Ces quatre pistes forment quatre territoires (présentiel et distanciel) dont la somme génère les formations de type FOAD ou « formation multimodale ». Ces pistes viennent en résonance avec la riche présentation prospective faite par Thierry Curiale (@ThierryCuriale – directeur des programmes « Open Social Learning » – http://solerni.org – Orange) lors de la conclusion des XXIII rencontres nationales du FFFOD les 17/18 et 19 novembre 2015 à Saint Brieuc : « Nouvelles dynamiques des apprentissages numériques ». Voir le Storify réalisé par @loictournedouet : https://t.co/kMNhYP6Pq7 – Lien vers le tuto en ligne : https://youtu.be/2s91So97cYo

Jean Vanderspelden – membre de Learning Sphere, du FFFOD et de MIP+
 www.iapprendre.fr

Quels retours d’expériences en termes de coûts moyens (en temps homme de développement et/ou achat de contenus sur étagères…) ?

En matière de digital learning, 3 options s’offrent à vous :

  • Acheter des contenus existants (contenus dits « sur étagère »)
  • Faire produire à un éditeur spécialisé
  • Produire vous-même vos contenus e-learning

Pour chacune de ces 3 options à quels coûts peut-on s’attendre ?

Cet article fait partie d’une série de réponses aux questions posées lors de la webconference du 24/09/2015 animée par mes soins.

Read more Quels retours d’expériences en termes de coûts moyens (en temps homme de développement et/ou achat de contenus sur étagères…) ?

Quels pièges éviter dans la mise en œuvre d’une démarche de e-learning internalisée ?

Vous souhaitez internaliser votre production e-learning ? Vous vous posez mille questions ? « Dois-je tout internaliser ? Si oui comment tout gérer de front ? Si non, quels projets garder en interne et lesquels confier à un prestataire ? Et sous quelles conditions ? »

Au final, passez moi l’expression, vous avez peur de « vous planter » ! Faire les mauvais choix (outils de production, prestataire), prendre de mauvais réflexes (méthodologie, organisation), dépenser trop etc…

Cet article est le premier d’une série de réponses aux questions posées lors de la webconference du 24/09/2015 animée par mes soins. Read more Quels pièges éviter dans la mise en œuvre d’une démarche de e-learning internalisée ?

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Réforme de la formation professionnelle | Innovation & numérique : vers plus d’initiative et de responsabilité pour l‘apprenant ?

La suite de l’article :
[ Innovation & numérique – 2/2 : les acteurs ] est lisible sur :
http://learning-sphere.com/fr/innovation-numerique-22-les-acteurs/

Cet article présente les dispositions de la réforme de la FCP avec un zoom sur les dispositions concernant la FOAD, ainsi que ces enjeux sociaux, en particulier vers les adultes les moins qualifiés. Un deuxième article se focalisera sur les enjeux au niveau des entreprises et des formateurs-consultants.

Comme l’année 1971 avec les lois Delors, l’année 2014 restera, pour les acteurs de la formation, professionnelle, une année clé marquant une forte évolution de l’organisation des dispositifs de la formation des adultes. Cette évolution résulte d’un compromis issu d’une négociation entre partenaires sociaux et puissances publiques. Elle commence à peine à se mettre en œuvre sur deux terrains ; celui des entreprises (de très grandes aux TPE) d’un côté avec l’appui des OPCA, et celui des dispositifs réglementés (jeunes, demandeurs, d’emploi, personnes handicapées, etc…) de l’autre, avec le pilotage des Conseils Régionaux. Si la loi a été promulguée en mars 2014, avec au fil de l’eau la publication des principaux décrets associés (CPF, CEP, S2CP,  etc…), on prend aujourd’hui connaissance de celui sur la «qualité», tout juste paru le 30 juin 2015 ! L’Etat a souhaité engager cette réforme pour deux raisons fondamentales :
– la logique de rééquilibrage vers les personnes les plus faiblement qualifiés est la première raison qui a poussé le gouvernement à légiférer. La volonté des pouvoirs publics (Etat et régions), relayée par les partenaires sociaux, est de favoriser, dans l’intérêt général, un accès réellement ouvert, tout au long de la vie, aux salariés et aux demandeurs d’emplois, les plus fragiles. Plusieurs outils portés par la réforme sont ici mobilisés : le Socle des Connaissances et des Compétences Professionnelles(1), le Compte Personnel Formation, le Conseil en Evolution Professionnelle (CEF) avec les cinq réseaux concernés(2), les actions d’accompagnement de la Validation des Acquis de l’Expérience (VAE) ;

– la logique de rénovation de l’offre pour que les actions de formation ne soient plus conditionnées d’abord par des règles administratives, mais bel et bien, par des intentions pédagogiques innovantes qui permettent le déploiement d’ingénieries plus ouvertes, intégrant, quand c’est utile, la distance aux profits des apprenants de plus en plus connectés (pour certains d’entres-eux, en tout cas).
Nous pouvons être dubitatifs, critiques, voir inquiets sur la partie liée à l’organisation administrative et financière. Ces frottements ont, et auront, des impacts  économiques et sociaux forts. La réforme est systémique, dynamique et toujours problématique, car complexe. Nous sommes, aussi et en même temps, lucides sur les avancées qu’elle offre en terme d’innovation, non pas technologique, mais bel et bien, pédagogique(3).

L’innovation avec le décret sur la FOAD, portée par le numérique

De tous les décrets déjà publiés, celui sur les Formations Ouvertes et à Distance (ou FOAD) daté d’août 2014(4) est très certainement celui qui offre de réelles perspectives d’innovation en formation. Au cours des XIIèmes rencontres nationales du FFFOD à Poitiers en janvier 2015, Jacques Bahry, a proclamé dans sa conclusion, «2015, l’an 1 de la FOAD !». Il soulignait ainsi le travail de lobbying du FFFOD depuis 1995 qui a permis de lever les barrières pour qu’un adulte puisse, aujourd‘hui en France, apprendre formellement, sans la présence continue de son formateur !

La loi du 5 mars 2014 dispose que l’action de formation continue peut se réaliser en tout ou partie à distance, le cas échéant en dehors de la présence des personnes chargées de l’encadrement.
1 – La formation peut être séquentielle (c’est-à-dire discontinue)
2 – La formation peut s’effectuer en tout, ou partie, à distance.

Le programme devra préciser :

•    les objectifs pédagogiques et opérationnels ;
•    la nature des travaux ou des productions demandés et le temps forfaitaire estimé (en fonction des pré-requis selon l’individualisation recherchée) ;
•    les modalités de suivi et d’évaluation spécifiques ;
•    Le niveau de connaissances préalables requis pour suivre la formation (nouvelle mention obligatoire)
•    et les moyens humains et techniques d’organisation, d’accompagnement ou d’assistance en présence et à distance (profil des tuteurs ou accompagnateurs).

La justification de l’action sera portée par :

–    une attestation de réalisation des travaux programmés et non plus «feuille de présence» (de la suspicion  à la confiance avec contrôle possible)
–    les informations concernant le suivi de l’action (du tracking vers le reporting collaboratif) et les évaluations spécifiques organisées (de sommative à régulative).

Le numérique pour organiser et animer la multimodalité

Les pédagogies actives, collaboratives, basées sur l’autoformation accompagnée avec des ingénieries tutorales distantes adaptées, par exemple, n’ont pas, n’ont plus à justifier de la «présence» de l’apprenant, mais de son «assiduité». C’est peut-être du côté du «Plan de formation» que l’on peut s’attendre rapidement à la fois à de l’innovation pédagogique(5) et à une ouverture vers les adultes peu qualifiés, mais, aussi et surtout, les actions FOAD (ou multimodales), plus souples répondant mieux aux besoins spécifiques des adultes peu qualifiés, dont les personnes en situation d’illettrisme, salariées ou non. Ces publics seront-ils en mesure d’exercer tous leurs droits, passant en particulier par l’ouverture et la gestion en ligne(6) de leur CPF ?

La FOAD est valorisée par la réforme ! La mise en place des actions de type FOAD, dans ce nouveau cadre légal, n’est possible qu’en mobilisant adéquatement les outils et les ressources numériques. Le numérique y contribue à la fois comme objet d’apprentissage, comme vecteur et supports d’apprentissage, comme outils de production et enfin, comme espace d’interaction(7) (synchrone et asynchrone). Il est au service de la multimodalité (présentiel & distanciel), au service de la diversité (pédagogie transmissive et collaborative), au service de l’activité (individuel et collective) où l’apprenant est perçu aussi comme un producteur de connaissances, et enfin, au service de la porosité positive (entre apprentissage formel et informel). La somme de ces situations permet d’alterner pour des parcours : FOAD des «Lieux de formation» et des dynamiques «Espaces-temps» avec plus de souplesse, au profit des apprenants.

Des enjeux à la fois culturels, territoriaux et socio-économiques

Former au plus près des besoins, de manière flexible et individualisée, en favorisant un accompagnement «sur mesure», quelle que soit la distance entre le formateur et l’apprenant, en intégrant les phases d’isolement, tant géographique que relationnelle, tout cela repose sur une maitrise partagée d’une culture et d’une pratique du numérique. Selon les résultats d’une étude internationale réalisée par l’OCDE en 2013 dans 27 pays développés (étude PIAAC d’octobre 2013), la France se classe parmi les derniers pays étudiés pour les compétences en « Littératie et en Numératie, y compris numériques »(8) (21,6 % des adultes en grande difficulté en France contre 15,5 % en moyenne dans l’OCDE). Quelques données chiffrées illustrent cette situation :
– 1,7 million de jeunes NEET (Sans emploi, ni formation, ni éducation), 200 000 jeunes rejoignant, tous les ans, cette cohorte de personnes sans véritable avenir économique ou social assuré ;
– 2,2 millions de chômeurs de longue durée, dont une proportion importante de seniors qui n’ont jamais été formés ou qui souffrent d’énormes lacunes de compétences de base ;
– et 3 millions encore de travailleurs du secteur privé maîtrisant eux aussi mal les compétences de base (22 % des 15 millions de salariés du privé).

De notre point de vue, l’enjeu du développement des actions de type FOAD, en termes de cohésion sociale et de compétitivité, est donc massif et nécessite la mobilisation de tous les acteurs concernés par la formation en France, OPCA en premières lignes.

Dominique Gros & Jean Vanderspelden
FFFOD (www.fffod.fr) & Learning Sphere (www.learningsphere.com)

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(1) Socle des Connaissances et des Compétences Professionnelles avec des actions de formation ouvertes qui seront certifiantes pour les adultes faiblement qualifiés.
http://www.fpspp.org/portail/resource/filecenter/document/042-00001i-07m/140528-referentiel-socle.pdf

(2) Conseil en Evolution Professionnelle avec l’appui des Missions Locales, Pôle Emploi, Cap Emploi, l’APEC, le réseau des FONGECIF, plus les organismes désignés par les Conseils Régionaux.

(3) Voir l’article de S. Enlart «On a tendance à confondre innovation technologique et innovation pédagogique» – http://www.cci.fr/web/performance-et-innovation/interview/-/asset_publisher/26wQ/content/nterview-:-sandra-enlart-on-a-tendance-a-confondre-innovation-technologique-et-innovation-pedagogique

(4) Voir le décret n°2014-935 du 20 août 2014 relatif aux formations ouvertes ou à distance sur le site du Ministère du Travail, de l’Emploi, de la Formation Professionnelle et du Dialogue Social : http://travail-emploi.gouv.fr/textes-et-circulaires,1651/annee-2014,2223/decrets,2459/decret-no-2014-935-du-20-aout-2014,17971.html

(5) http://blog.francetvinfo.fr/l-instit-humeurs/2015/01/04/les-10-innovations-pedagogiques-qui-feront-peut-etre-2015.html : Apprentissage social massif en ligne, le design pédagogique, la pédagogie inversée, AVEC (Apportez Vos Equipements Connectés) ou BYOD, apprendre à apprendre, évaluation dynamique, l’apprentissage événementiel, apprendre par narration, les concepts clés et le bricolage !

(6) Activation sur le site http://www.moncompteformation.gouv.fr/ à partir de son numéro de sécurité sociale comme identifiant unique. Ce site national a été mis à disposition de tous (sauf les fonctionnaires) par la Caisse des Dépôts le 1er janvier 2015. La notice portant les conditions d’utilisation de cet outil en ligne, que nous devons tous lire avant d’ouvrir notre compte, compte … 19 pages ! Quid pour les 2.5 millions de personnes en situation d’illettrisme en France en 2015 ? Quid aussi du développement de la littératie numérique pour tous ? Paradoxe !

(7) Voir tuto en ligne «Intégration du numérique en formation» : https://www.youtube.com/watch?v=2s91So97cYo

(8) Voir site du Collectif Numérique et Apprentissage des Adultes : http://www.cn2a.fr

 

Les APP comme lieux ouverts d’apprenance

Les APP comme lieux ouverts d’apprenance
Autoformation accompagnée et adultes peu qualifiés

Résumé de la publication  liée
au 8ème colloque européen sur l’autoformation – Strasbourg – 2014

 Souvent, quand on évoque un «Parcours d’Autoformation accompagnée», on ne retient que le mot «Autoformation» et on l’associe assez rapidement à la SoloFormation, en se demandant légitimement si l’Autoformation, c’est bien de la formation ! Et surtout, si l’Autoformation est aussi une réponse efficace pour les adultes peu qualifiés ? Ce sont des personnes «jugées» peu motivées et peu armées pour apprendre et, en particulier, pour les plus faiblement qualifiés, y compris les personnes en situation d’illettrisme, souvent éloignés de l’emploi et de la société numérique ! On oublie les termes «parcours» et «accompagnée». Les réponses des Ateliers de Pédagogie Personnalisée (APP) sont particulièrement adaptées à la fois aux publics adultes qualifiés et peu qualifiés, sous des conditions de respect de plusieurs fondamentaux. L’objet de cet article, est de présenter quelles sont les pratiques des APP et dans quels contextes elles peuvent être mises en œuvre au bénéfice des apprenants. Il s’agit de poser les conditions pour que ces personnes puissent progressivement se reconnaître comme «apprenant» et s’engager dans une démarche structurée et tutorée pour «apprendre à apprendre», tout en se formant.

Pour cela, nous nous appuierons et nous valoriserons le «Guide de l’ANLCI pour la démultiplication des pratiques Autoformation accompagnée des adultes en situation d’illettrisme», conçu avec le réseau des APP de la région Languedoc-Roussillon, coordonné par ITG Paris et publié en 2014 dans le cadre du Forum 2.0. Dans ce guide éclaire les étapes d’un parcours d’autoformation accompagnée qui donnent la possibilité aux adultes de niveaux et d’horizons variés, avec un tutorat évolutif, avec une entraide et avec la mobilisation de ressources adéquates (papier et numérique) de devenir de plus en plus autonome dans leur apprentissage. Il s’agit organiser des écosystèmes d’apprentissages ouverts pour qu’ils prennent de plus en plus d’initiatives pour réguler eux-mêmes leur formation.

 A ce titre, les APP sont des espaces d’apprenance.

Mot-clés : appapprenance  – accompagnement – autoformation – parcours.

 Yamina Bouayad-Agha- coordonnatrice APP Ville de Sète Lang-Roussillon – yamina.bouayad@gmail.com www.appsete.net – Espace «Google+» rés APP Languedoc Rous

 et Jean Vanderspelden consultant ITG Paris, jean.vanderspelden@free.fr
membre du FFFOD et de Learning Sphere – www.iapprendre.fr

 8ème colloque européen sur l’autoformation – Strasbourg – octobre 2014
Accès la version complète de l’article publié sur le site de l’Université de Strasbourg
http://colloque-autoformation.unistra.fr/uploads/media/Bouayad_Vanderspelden.pdf