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Catégorie : Outils et techniques

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Evolution des logiciels, évolution des formations

L’actualité regorge d’exemple d’éditeurs annonçant la mis en ligne de leur logiciel afin de proposer leur logiciel comme un service en ligne. Il existe même un acronyme « SaaS » qui signifie Software as a Service (un logiciel comme un service) pour caractériser cette modalité de diffusion.

On trouve de nombreux exemples de progiciels spécialisés (comme Salesforce.com dans le CRM ou Mohive dans le e-learning), mais cela s’étend à des logiciels plus standard comme les logiciels bureautiques. Microsoft propose déjà de pouvoir utiliser les fonctionnalités de la suite Office en ligne, et Google propose des logiciels en ligne depuis plusieurs années.

On remarque également que les applications pour mobiles suivent un mode d’édition différent des logiciels traditionnels. En effet, les logiciels font l’objet de mises à jour fréquentes (quelques semaines) qui, outre le fait de corriger des bugs résiduels, apportent des fonctionnalités supplémentaires au logiciel. Cette évolution va influencer fortement la formation aux logiciels. Mais avant d’examiner l’impact de ces nouvelles pratiques sur la formation, arrêtons-nous sur les facteurs importants des changements intervenus dans le rapport entre l’utilisateur et le logiciel.

Quelles évolutions dans le rapport de l’utilisateur avec le logiciel ?

Si les évolutions que nous venons de mentionner interviennent aujourd’hui, c’est avant tout parce que le marché a muri et que l’utilisateur possède maintenant une assez grande expérience de la micro-informatique. Il voit avant tout le logiciel comme un outil devant lui rendre des services précis au meilleur rapport coût/efficacité. Aussi, dans la compétition que se livrent les éditeurs pour répondre aux besoins des utilisateurs, les points clés résident dans l’adéquation aux besoins opérationnels, la simplicité d’utilisation et la fiabilité.

Les logiciels pour mobiles (Smartphones ou tablettes) sont sur ce point très intéressants. On y procède par petits pas, car on ne sait pas encore quels sont les usages. Il s’agit alors d’imaginer des fonctions, d’observer les usages des utilisateurs, de proposer des produits simples et fiables qui répondent à ses fonctions et qui seront mis à jour à une fréquence très élevée pour toujours répondre mieux aux besoins émergents. L’utilisateur est heureux de voir que ses besoins sont perçus et satisfaits au fur et à mesure du temps. Il s’habitue à ce rythme, ce qui oblige les éditeurs d’autres logiciels (pour PC par exemple) à procéder de la même manière. Cela se traduit par des changements profonds dans les méthodes de gestion de projets (méthode AGILE) qui autorisent ce fractionnement des projets menés en étroite collaboration avec les demandeurs.

De ce fait, les utilisateurs sont moins attachés au logiciel qu’aux fonctions qu’il remplit et peuvent adopter des comportements différents. On voit donc des utilisateurs qui adoptent ponctuellement un logiciel adapté pour répondre à un besoin précis à un moment donné. De plus, un salarié va être amené à utiliser des logiciels différents répondant aux mêmes fonctions dans sa carrière. On sort donc de l’apprentissage d’un outil à une habileté plus générale à utiliser des outils numériques pour effectuer un nombre de plus en plus grand de tâches.

On constate donc que la variété des outils utilisés simultanément par une personne (dans sa vie professionnelle et personnelle) est de plus en plus importante.

Cela a donc un impact très fort sur la façon de former les utilisateurs aux applications informatiques.

Evolution des besoins de formation autour des logiciels

Ce que l’on constate déjà, c’est que dans le domaine des applications informatiques, il est nécessaire de former les personnes au plus près (dans le temps et dans le périmètre fonctionnel) du besoin. Le besoin d’opérationnalité immédiate est très fort et fait se confondre l’information, la formation, et le travail lui-même.

L’EPSS (Electronic Performance Support System) est un domaine en pleine expansion. Il s’agit de moyens qui permettent aux utilisateurs d’apprendre à se servir de l’application alors qu’ils sont en train de s’en servir. Il s’agit d’une sorte de fusion entre la formation et l’aide en ligne. Cela est rendu nécessaire par l’hétérogénéité des publics. Certains utilisateurs n’ont besoin que de certaines fonctions. Certaines fonctions ne sont utilisées que rarement. Les mises à jours de logiciels impliquent des besoins de formation sur les changements intervenus uniquement…

Les éditeurs font également un gros travail pour rendre leurs logiciels plus intuitifs. Il s’agit alors de diminuer le besoin de formation. On le constate sur des logiciels grands publics d’usage massifs (comme FaceBook par exemple) ou sur les logiciels pour mobiles. On cherche à proposer un logiciel qui puisse être utilisé tout de suite, sans apprentissage particulier.

Les formations doivent s’orienter de plus en plus vers les usages et moins vers les fonctions des logiciels. L’utilisateur souhaite effectuer une tâche professionnelle et non se servir d’un logiciel. Parfois même (et de plus en plus souvent) cette tâche nécessite plusieurs logiciels. Cela est tellement vrai que certains systèmes d’exploitation (Windows phone 7 par exemple) proposent comme interface pour l’utilisateur des entrées par fonctions (communiquer, traiter une image, etc…) qui sélectionnent le logiciel adapté au besoin, plutôt que par des logiciels (Mail, SMS, appareil photo). La dernière évolution en la matière étant le logiciel Siri d’Apple qui exécute une tâche à partir d’une requête orale. Vous demandez oralement à votre téléphone si vous devez prendre votre parapluie pour sortir et il vous répond et vous donne la météo de l’endroit où vous vous trouvez au moment où vous lui demandez.

Conclusion

Tous ces constats laissent entrevoir un avenir radieux pour le e-learning mais à certaines conditions. Si les formations aux applications informatiques ont toujours été un des terrains favoris du e-learning, les modules proposés ont souvent été au croisement des documentations de logiciels et des pratiques de la formation aux logiciels du mode présentiel. Par rapport aux évolutions de l’ergonomie des logiciels qui les rendent plus simples, de l’expérience des utilisateurs qui grandit et de l’évolution technologique rapide des moyens d’accès à l’information (aide en ligne) qui répond aux questions traitées auparavant par la formation, le e-learning devra démontrer sa valeur ajoutée propre. On voit bien aujourd’hui que les enjeux sont sur les usages, l’individualisation du parcours et le juste à temps pour être au plus près du besoin de l’utilisateur. Cela impose donc de revoir les modalités en combinant les nouveaux outils dont nous disposons que sont les composants du Web 2.0, les technologies de la réalité augmentée, la simulation et la mobilité.

Micro tendu à Inovae

La technologie au service de la pédagogie, un ancrage régional et l’appui d’un large réseau de compétences, une part importante consacrée à la recherche et développement, à la veille technologiques, une vision qualité et fiabilité et la nécessaire internationalisation sont les critères de fabrication des logiciels de la gamme Inovae.

Inovae Publisher Pro, est le logiciel central de la société Inovae SAS dont la version « 5.05 » est sortie à la fin de l’été 2011. La version 6.0 verra le jour au premier trimestre 2012.

Développé depuis 2000, Inovae Publisher Pro (IPP) a fait ses preuves dans de nombreux projets e-learning représentant plusieurs milliers d’heures de formation. Il est utilisé par de grands comptes en France et au Québec. M. Didier Mirey, Directeur d’INOVAE SAS, a bien voulu répondre à nos questions.

Comment est né Inovae Publisher ?

La création d’un logiciel auteur n’arrive pas par hasard ! Elle ne peut être le fruit d’un choix marketing ou d’une inspiration lié à un éventuel effet de mode. Pour qu’il soit efficace, un logiciel auteur doit être le fruit d’une expérience forte en conception pédagogique multimédia, en développement, en réseau, en connaissance des standards du métier.

Avant de fonder Netopen en octobre 2000, j’étais Directeur Projet chez SINAPSE, société parmi les plus importantes dans le développement de contenus d’Enseignement Assisté par Ordinateur (l’ancètre du e-learning !). Une partie de l’équipe de développement s’est détachée de la société SINAPSE pour créer « Inovae SAS » avec, pour objet, de réaliser un logiciel auteur français orienté e-learning (nous étions alors en 1999). Leur fortes compétences dans les milieux de l’EAO et du développement légitimaient leur objectif et leur donnaient toutes les chances de réussite.

Au début de son activité en octobre 2000, notre société Netopen constituée de 6 personnes, était à la recherche d’un outil auteur* pour la réalisation de contenus « e-learning sur étagère » (formation transverses destinées aux chefs d’entreprises). Je me suis rapproché naturellement de l’équipe Inovae. Nous avons alors débuté une collaboration pour la mise au point de l’outil, la documentation, l’élaboration des formations. En 2003, Netopen décidait de devenir « Distributeur » du logiciel Inovae Publisher. Nous l’avons alors utilisé pour les développements des contenus de nos clients grands-comptes. En 2007, Inovae SAS a cessé son activité sur un constat d’échec commercial. La qualité du logiciel étant moins en cause que le manque de visibilité et de soutien commercial du produit.

Netopen s’est posé la question suivante : doit-on changer d’outil ou peut-on continuer avec Inovae Publisher ? Après avoir fait un tour rapide des solutions existantes, le choix du rachat d’Inovae (sources logicielles, marques produits et société) nous est apparu comme une évidence sans pour autant avoir préalablement défini un plan pour l’avenir de cet outil que nous avons continué à maintenir, voire à développer, au sein de Netopen.

En mai 2011 nous avons créé une structure juridique indépendante « Inovae SAS » dont l’objet est le développement technique et commercial international d’une gamme de logiciels multimédia pédagogiques. Notre catalogue comporte actuellement 3 logiciels et nous pensons présenter entre 7 et 8 produits innovants d’ici à 5 ans.

Qui sont les utilisateurs d’Inovae Publisher ?

Inovae Publisher est utilisé par des grands comptes en France et au Québec : Air France KLM, Renault, PSA Peugeot Citroën, SNCF, Crédit Agricole, la Caisse d’Épargne, Groupama, Axa, Hydro Québec, La Continentale, mais aussi par des établissements du secteur public : Université de Technologie de Troyes (UTT), Le CNED, l’INRIA, Les Hospices Civils de Lyon et par des Consultants.

Quelles tendances observez-vous actuellement dans le secteur sur le marché de l’édition e-learning ?

Ce sont principalement les grands comptes qui tirent le marché, la crise n’est pas finie… j’ai rencontré dernièrement dans des Salons ou Convention d’Affaires des acteurs importants fortement intéressés par nos solutions mais je constate également un intérêt accru pour le e-learning de la part des grosses PME/PMI.

Inovae Publisher est-il disponible en téléchargement ? En version complète où d’essai ? Proposez-vous une location en mode SAAS ?

Comme tout logiciel « vertical », Inovae Publisher pro nécessite pour son utilisation de solides compétences périphériques (conception pédagogique, connaissance des médias…). Nous avons tenté l’expérience du téléchargement gratuit et ouvert, mais sur presque 400 téléchargements nous avons constaté trop peu de demandes. La plupart des utilisateurs ont besoin d’un guide pédagogique pour s’approprier le logiciel, nous proposons maintenant une présentation à distance avant d’accéder au téléchargement.

Cet outil est un logiciel mono-poste qui tourne sous système d’exploitation Windows (XP à Seven 32 bits). Il doit être installé sur le poste en mode administrateur. Nous n’avons pas de version « Webisée » mais nous proposons quand même une alternative à l’achat qui est la location au mois.

Quelles sont vos perspectives d’embauche ? Êtes-vous susceptible de faire appel à des freelances pour faire face à d’éventuels pics d’activité ?

Côté Inovae SAS, nous n’avons pas de prévisions d’embauche à court et moyen termes. Tout dépendra du lancement de cette nouvelle structure et de son résultat sur le premier exercice.

Côté Netopen, notre stratégie de fonctionnement est de compléter nos salariés permanents par un apport de compétences externes : concepteurs pédagogiques, illustrateurs, infographistes 2D – 3D, flasheurs, vidéastes, acteurs, speakers… Ceci nous permet de développer l’intelligence réseau, d’utiliser l’expertise de chacun et d’éviter les « effets d’accordéons » du personnel liés à la quantité et à l’importance des projets. Nous proposons ainsi une meilleure offre au client final et concentrons les moyens sur le développement de l’outil pédagogique. En effet, notre réseau de freelances et de consultants étant géographiquement dispersé, nous sélectionnons les acteurs externes d’un projet selon leurs compétences et leur proximité du client final, évitant ainsi des coûts de déplacements importants et améliorant le bilan carbone de nos prestations. Vive la e-learning planète (clin d’œil)

Quels sont les points forts de votre logiciel sur ce marché assez concurrentiel ? Comment vous démarquez-vous ?

Quatre mots me permettront de positionner ce produit : Polyvalence, fiabilité, simplicité, productivité.

La polyvalence c’est de disposer au sein d’un seul et même outil de toutes les fonctions nécessaires pour faire un produit e-learning :

  •  à partir d’une source PowerPoint (avec l’assistant transfert technologique des « .ppt » 2000 – 2003, des « .pptx » 2007)
  •  de présentation de fonctionnalités logicielles avec le système de capture intégré permettant de réaliser simplement des démonstrations et des simulations de séquences avec une performance technologique inégalée
  •  scénarisés grâce à l’éditeur html intégré qui permet d’insérer n’importe quel type d’objet, de scénariser sans connaissance de programmation, d’utiliser des modèles d’interactions dont les analyses sont personnalisables, de créer simplement des parcours conditionnés (selon les réponses de l’apprenant par exemple) au sein du module, d’exporter vers n’importe quelle plate-forme LMS, de gérer des contenus multilingues avec un seul module source…

La fiabilité, ce fût notre premier travail après le rachat de l’outil, stabilisation notamment de la version anglaise qui présentait bon nombre de problèmes. Nos développements depuis 2007 n’ont jamais quitté de vue cet axe essentiel qu’est la fiabilité. Le produit est devenu quadrilingue (français, anglais, allemand, italien) et se verra encore adjoindre d’autres langues dont l’espagnol, le portugais, l’arabe dans les prochains mois (12 à 24). Pour info, l’intégration d’une langue –aide comprise– représente 6 mois de travail (IPP comptabilise actuellement plus de 32 années-homme de développement).

L’amélioration des exports et des communications SCORM, la compatibilité avec tous les navigateurs et maintenant les terminaux mobiles sont nos clés de voutes actuelles dont certains sont déjà intégrées dans la V5.05.

« Si vous savez utiliser PowerPoint (et que vous avez des connaissances en e-learning) vous saurez utiliser Inovae Publisher Pro ! »

Simplicité et Productivité vont de pair. Si vous savez utiliser PowerPoint (et que vous avez des connaissances en e-learning) vous saurez utiliser Inovae Publisher Pro ! Ce produit a été conçu pour réduire au maximum les temps consacrés au « montage des écrans » et au « tests de fonctionnement » au bénéfice de la conception pédagogique. Nous sommes avant tout des pédagogues avant d’être informaticiens : Inovae Publisher Pro répond aux besoins des acteurs de l’ingénierie de formation et de l’ingénierie pédagogique du e-learning.

Quels sont, d’après vous, les facteurs clés de succès en tant qu’éditeur ?

Si j’avais la réponse « toute faite » à cette question… l’avenir serait plus que radieux ! Personne ne sait quand et comment va « exploser » l’e-learning chez nous, en France. Cela fait maintenant plus de 20 ans que je mets mes compétences au service de l’intégration des outils et média dans la formation. Cela fait plus de 11 ans que nous avons créé Netopen – au temps des Start’Up – en pensant être en retard sur le marché ! Chiffre d’affaires du e-learning en 2010 en France : 144 Millions d’euros (420 dans le même temps en Grande-Bretagne). Mettez en face le chiffre d’affaires annuel de la formation professionnelle continue… l’e-learning ne représente pas 1% ! Nous sommes donc à la veille d’une véritable explosion… mais personne ne sait quand elle démarrera. Nous devons être prêts, profiter de chaque instant pour se faire connaître, faire constater l’intérêt de nos solutions pour réaliser de bons contenus pédagogiques. Nos forces sont la proximité du milieu de la recherche scientifique, les partenariats avec l’Université de Technologie de Troyes (UTT), l’École Supérieure d’Informatique et Applications de Lorraine (ESIAL), OSEO (Ex-ANVAR). Nous recevons régulièrement des stagiaires de cycle « Ingénieur » pour leurs projets de recherche. Ils assurent, entre-autres, une veille technologique très forte, pour suivre et adapter toutes les évolutions qui nous apparaissent pertinentes. La motivation, nous l’avons… la visibilité, on y travaille avec une présence plus active dans les salons et les conventions professionnelles… Le réseau, on est en train de mettre en place un double réseau de revendeurs et de Consultant Experts.

Quels sont vos prochains axes de développement ?

Nous développons notre gamme de produits pour élargir notre offre, améliorer notre visibilité et étendre notre territoire… mais surtout pour répondre aux besoins de production pédagogiques de contenus ! Depuis mars 2011 Inovae Quick Packager (IQP) version 1 et Inovae Media Converter (IMC) version 1 sont disponibles en 6 langues. IMC est d’ailleurs un produit gratuit et j’invite vos lecteurs à le télécharger sur notre site www.inovae.net .

2012 doit voir nos efforts récompensés par une présence et une bonne visibilité des distributeurs et des consultants experts. Ce réseau de partenaires, offrira des compétences commerciales, techniques et pédagogiques de proximité indispensables pour favoriser nos ventes.

En ces temps de crise économique et structurelle, nous adaptons nos modèles économiques aux besoins spécifiques des entreprises : depuis septembre nous proposons Inovae Publisher Pro sous forme de location à partir d’un mois.

Ainsi les entreprises peuvent acquérir le nombre de licences logicielles dont elles ont besoin au moment où elles en ont besoin.

Pour aller plus loin :

Pour les caractéristiques détaillées d’Inovae Publisher, rendez vous sur son site :

http://www.inovae.net/fr/logiciels/publisher-pro

Nous avons particulièrement apprécié :

  •  La reprise des objets et scénarii présents dans les fichiers Power-Point TM pour être enrichis et adaptés à l’ingénierie de formation
  •  Les parcours différenciés
  •  La compatibilité multi-supports et avec les différents LMS
  •  L’approche selon 4 quatre assistants intégrés
  •  Le club Inovae Publisher pour consulter la FAQ, les tutoriels et échanger entre utilisateurs ou avec l’équipe support d’IP dans le forum http://www.club.inovae.net/ 
  • Les outils auteur (ou logiciel auteur) permettent de réaliser des contenus de formation multimédia.

Pour simplifier on peut comparer le résultat obtenu par un logiciel auteur à une présentation Power-Point enrichie de différents médias et activités, interactive et intégrable dans un LMS

  •  Les LMS ou plateformes de téléformation
  •  Les logiciels de Rapid Learning
  •  Les classes virtuelles

* Un objet SCORM (Sharable Content Object Reference Model) est un contenu d’apprentissage qui respecte une suite de normes techniques. Cet objet peut être importé, partagé, réutilisé, et exporté sur de nombreuses plateformes de téléformation.

Quelques usages du service scoop.it

Scoop.it est un outil de curation…

Présentation

Scoop.it est un des outils de curation qui voient le jour en ce moment. Si le terme « curation » écorche encore nos oreilles de par sa nouveauté et aussi du fait qu’il n’est pas très beau, il désigne une pratique déjà ancienne mais en partie renouvelée par ces nouveaux outils. Il s’agit tout simplement de mettre à disposition les résultats les plus pertinents de la veille que l’on effectue. Les abonnements à des flux RSS, agrégés dans des outils comme Google Reader ou Netvibes ramènent de nombreuses informations mais bien peu se révèlent intéressantes, utiles pour un usage immédiat ou futur. C’est là qu’intervient le site de curation. Il permet de mettre à disposition non pas l’ensemble des résultats de sa veille mais une sélection de ceux-ci. Un site de curation traduit donc les intentions et les intérêts du curator.

Les usages

Les usages qui peuvent en être fait sont tout d’abord de garder mémoire des informations qui nous ont intéressées et de les mettre à disposition de ces différents réseaux. Il est toutefois possible d’imaginer rapidement d’autres usages : mettre à disposition sous une nouvelle forme, type revue de presse, le contenu d’un site, rassembler dans un même espace les différents sites de curation que l’on gère, réaliser un site de curation des sites de curation de ses contacts… Bien d’autres usages sont certainement à penser et à développer.

Première évaluation

Scoop.it, dont l’accès se fait par cooptation pour l’instant, présente plusieurs fonctions intéressantes. La première d’entre elles, non révolutionnaire mais toujours utile, est de pouvoir tagger les différents posts et donc de pouvoir les retrouver plus facilement ensuite. Cet outil permet aussi de s’abonner à différents flux et propose ensuite la publication des informations recueillies. L’interface est simple et la mise en œuvre d’un site de curation ne demande que quelques minutes.

Des insuffisances sont néanmoins perceptibles. Il manque un moteur de recherche permettant de retrouver aisément les informations recherchées sur le site de curation. La présentation graphique est très peu modifiable. La manipulation et le classement des posts est rudimentaire. Il serait également nécessaire que la gestion d’un site de curation puisse être effectuée par plusieurs curators afin de répondre plus complètement aux standards du web 2.0.

Quelques exemples personnels de l’utilisation de scoop.it

Site de présentation des résultats de veille de t@d, la communauté de pratiques des tuteurs à distance

Site de présentation  de site existants http://www.scoop.it/t/site-professionnel-de-jacques-rodet et http://www.scoop.it/t/tut

Site de sites de curation http://www.scoop.it/t/jrodet/

Site de sites de curation de contacts http://www.scoop.it/t/friendlyscoopit

Bonnes découvertes à vous !

La 3D temps réel en e-learning : gadget ou avantage ?

Intégrer des objets en 3D temps réel dans des modules e-learning ? C’est aujourd’hui faisable. Les outils et méthodes sont au point pour des résultats probants. Petit tour d’horizon des précautions à prendre…

Qu’est-ce que la 3D temps réel

La 3D temps réel concerne l’imagerie de synthèse ou la modélisation sur le web.
C’est  une méthode de représentation de données tridimensionnelles pour laquelle chaque élément ou image composant l’animation est rendue ou calculée instantanément à partir du moment où l’utilisation demande son affichage. La 3D temps réel ne doit pas être confondue avec les effets  stéréoscopiques ou le relief en 3D.

Points clés d’un projet de conception d’un module intégrant la 3D temps réel

À partir de sources client (fichiers CAO/DAO photos, vidéos, plans…), les objets ainsi que des environnements réels ou, virtuels, doivent être reconstitués. Plus les sources de départ seront nombreuses et de qualité, plus la modélisation sera réaliste.  Cette reconstitution s’effectue à partir de fichiers 3D de type CAO, à partir de numérisation 3D (scan) ou à partir d’un travail direct de modélisation sur les objets de composition.

Les animations ou scénarisations 3D font partie du processus de description du scénario du module e-learning, intégrant les éléments en 2D (progression pédagogique, objectifs poursuivis,  résultats attendus, interactions signifiantes)

Utilisation et avantages d’un module intégrant la 3D temps réel

L’utilisation d’une séquence en 3D temps réel dans un module d’apprentissage doit viser la construction d’un environnement doté des qualités suivantes :

  • Être proche ou conforme à la réalité qu’appréhende naturellement l’apprenant qui serait rendu complexe par une approche classique (agir directement dans l’espace et dans le temps et non dans sa représentation)
  • Utiliser des interactions « riches » permettant à l’apprenant d’être sollicité par le système, soit dans une simulation proche de ce que l’apprenant vit, soit via un scénario pédagogique formalisé où la réalité simulée interpelle l’apprenant de manière diverse (liens cliquables, questions et réponses, manipulation d’objets…)

L’utilisation de la 3D temps réel dans l’apprentissage se rapporte à ce que l’on appelle “Tangible Elearning”. Ceci représente la combinaison de système e-learning et d’interaction physique réelle avec des “Tangible User Interface”.

Pour comprendre la notion des TUIs il faut associer deux définitions celle du degré d’incarnation et la métaphore de l’activité que l’utilisateur réalise avec un objet. Ce qui fait que l’ensemble constitue en réalité un système.

  • Le degré d’incarnation caractérise  la relation de l’action et de la réaction. L’action et le feed-back sont un seul et même objet ou à proximité.
  • Le second concept est celui de la métaphore de l’activité au travers d’un objet.
  • Degré d’incarnation : élevé –  car le menu à droite combiné avec les actions sur l’objet permettent de mettre le virus « en situation » en fonction de critères et donc, de l’observer comme au microscope.
  • Métaphore : l’activité à travers l’objet consiste à manipuler le virus comme s’il était possible de le faire en réalité (pinces microscopiques)

De manière plus fondamentale, L’utilisation de la 3D temps réel dans l’apprentissage développe l’apprentissage constructiviste.

Freins et limites de l’utilisation de la 3D temps réel dans un module e-learning

Le premier frein est la complexité de la scénarisation d’où la nécessité de la limiter à des modélisations de cas d’utilisation focalisés (montage/démontage, exploration dirigée…) et de les intégrer de manière séquentielle dans un processus linéaire (ou arborescent) du module e-learning (reformulation des acquis, exercices sur les représentations 2D (extraits), exercices d’exploration en 2D selon des arborescences…)

Le coût sera d’autant mieux amorti que les modèles CAO/CFAO sont de qualité (attention au travail issu de la numérisation 3D) et que l’application 3D sera elle-même génératrice de ressources 2D (captures d’écran) intégrables dans le module e-learning « maître ».

Une attention particulière sera portée au choix de la technologie de fabrication des objets web en 3D (profusion d’outils, absence de normes ou de standards dominant le marché).
L’essentiel est donc de pouvoir récupérer les objets 3D de base pour les faire migrer au besoin.

J’ai testé pour vous… le flash learning de l’ISTF

J’ai testé pour vous… le flash learning de l’ISTF
Thème « La gestion d’un contenu multilangue avec elearning maker »

Durée : 45 min
Tarif : 90 € HT

Le principe consiste à suivre une formation synchrone par classe virtuelle (par le biais d’elearning live d’e-doceo) sur un thème proposé au catalogue de l’ISTF (http://www.istf-formation.fr/content/catalog.php)

Après quelques ajustements sonores, le formateur m’accueille sur elearning live, l’outil de classe virtuelle d’e-doceo. Je suis la seule participante à la session.

Il me présente la manière dont le flashlearning va se dérouler par une  structure clairement exposée en 5 points :
1 – introduction (5 min)
2 –  théorie (10 min)
3 – pratique (20 min)
4 – supports (5 min)
5 – conclusion (5 min)
Après une prise en compte de mes attentes et de mon niveau de maîtrise, la formation commence. Le formateur commente sa présentation powerpoint. Mes questions suivent le rythme de la formation dans un échange parfaitement interactif.

Ce que j’ai bien aimé

  • Prise en compte de mes besoins (l’animateur m’invite lors de l’introduction à exprimer mes attentes par rapport au sujet traité)
  • Structure efficace et clairement explicitée dès le début
  • Formation individuelle (mais ce n’est sans doute pas toujours le cas)
  • Formation opérationnelle, directement applicable à mes besoins
  • Suivi par mail de l’animateur après la formation, s’engageant à répondre aux questions complémentaires

Ce que j’ai moins aimé

  • La lenteur d’affichage lors du partage d’écran du formateur. Ce dysfonctionnement  provoquait un décalage entre le commentaire audio du formateur et l’affichage des données à l’écran (toutefois, ma connexion internet n’était pas la plus performante)

Le Top 100 des outils pour le e-learning

Tous les ans, Jane Hart établit le top 100 des outils utilisés par les professionnels de la formation en ligne.

Jane Hart est la fondatrice du C4LPT (Center for Learning & Performance Technologies), qui est un site sur la formation en ligne très fréquenté sur la toile.

Ce top 100 existe depuis 4 ans et permet de suivre les tendances d’utilisation des différents outils. Ce sont 545 professionnels du secteur qui, en 2010, ont répondu au questionnaire de Jane.

Pour le consulter, c’est ici.

L’on remarque ainsi que :

  • Twitter est aujourd’hui en première position pour le 2ème année consécutive (43ème en 2007, 11ème en 2008 et 1er en 2009).
  • Amplify fait son entrée à la 51ème place. Plate-forme d’échange de contenus et de conversations
  • Vimeo apparaît également, à la 70ème place. Outil de partage de vidéos

Et bien d’autres que je vous invite à découvrir !

Avoir le don d’ubiquité ? C’est possible avec Internet3Solutions !

Vous devez régulièrement réunir dans une même pièce des collaborateurs situés dans des villes voire des pays différents ?

Lorsque vous vous serez arraché les cheveux pour tenter de trouver un lieu puis une date qui convienne à tous pour organiser les déplacements de chacun, et que cette mésaventure se sera produite plusieurs fois, vous irez sûrement taper à la porte de Internet 3 Solutions !
Cette société développe pour vous des environnements 3D tels que des salles de réunion ou salle de formation par exemple.

Dans ces espaces virtuels, entièrement conçus « sur mesure » en fonction de vos besoins et souhaits, vous pouvez réunir vos collaborateurs en toute sérénité.

Vous pouvez par exemple prévoir de projeter une vidéo, un programme de formation, un diaporama. Vous pouvez décider que seul l’animateur aura la possibilité de lancer ces outils pour illustrer sa prise de parole, ou alors décider que l’utilisateur pourra lui-même, à l’envi, lancer ces éléments d’un clic !
Vous pouvez imaginer une sorte de « jeu de piste » dans un univers imaginaire dans lequel vos apprenants devront par le biais d’indices, aller chercher des documents avant une formation par exemple !

Il est même possible de créer des « portes de transport » qui permettent à l’approche, de changer de lieu. Par exemple, je passe d’un bureau à un magasin situé à l’autre bout de l’univers créé !

Offrez donc à vos équipes ni plus ni moins que le don d’ubiquité ! Ici et là-bas en même temps, votre collaborateur, tranquillement assis à son bureau, partagera ses impressions ou des informations avec ses collègues à des centaines ou des milliers de kilomètres de là ! Le tout étant, bien entendu, entièrement sécurisé !

Nous parlons beaucoup d’immersion de l’apprenant, d’univers virtuel, de travail collaboratif : avec un budget très raisonnable vous aurez à disposition un outil de travail très complet !

N’hésitez pas à nous contacter pour en discuter ! Nous avons un partenariat privilégié avec Internet 3 Solutions et nous pourrons vous accompagner dans la mise en œuvre du dispositif dans sa globalité !

Quoi de neuf sur E-Doceo AnimGallery v3 ?

Un petit rappel pour commencer : AnimGallery est l’un des 8 outils de la suite logicielle de l’éditeurE-Doceo. Il s’agit d’un outil de rapid learning qui s’intègre, comme une brique, dans la suite E-Doceo qui compte également un LMS, un logiciel auteur, un outil de création d’interface etc.

C’est la version 3 qui a été lancée en juin dernier.

La nouvelle mouture d’AnimGallery est très complète. Cet article ne concerne « que » les modifications et améliorations observées dans la partie « création d’animations », et vous le verrez, il y a déjà beaucoup à dire ! Je n’ai pas encore testé la création de didacticiels démonstratifs ou interactifs qui, pourtant, semble avoir connu également de sérieuses modifications. Il ne montre pas non plus la transformation de Powerpoint en animation.

Première impression générale : on respire !

Le graphisme de cette nouvelle mouture a été revu et c’est une réussite : écrans plus aérés, graphisme plus uniforme et plus moderne. Dans la version précédente, on sentait que des « bouts de code » avaient été ajoutés sans trop se préoccuper de l’homogénéité graphique. Cette fois, l’ensemble est cohérent, professionnel et frais.

D’un point de vue ergonomique, les habitués retrouveront les onglets : Paramètres, Scénario, Scène et Masque. Et la disposition des éléments les uns par rapport aux autres restent quasi inchangés à quelques exceptions près, nous y reviendrons un peu plus tard.

Les Paramètres 

Dans cet onglet, vous retrouverez les fonctionnalités antérieures mais j’ai noté quelques menus changements :

  • Un choix sur liste « Charte graphique » est apparu qui est en fait l’équivalent du « Thème » de l’ancienne version. Ce qui permet de gagner 20% d’espace sur cet écran !
  • Certains paramètres ont été regroupés pour des raisons évidentes de logique (« Barre de Contrôle ? » et « Barre de Contrôle cliquable ? » étaient ainsi séparés par 7 autres paramètres dans l’ancienne version sans que l’on sache très bien pourquoi !)
  • Un paramètre « Bouton de lecture central » permet à présent d’ajouter ce gros bouton « Play » que vous pouvez voir sur la capture d’écran de droite et donc de lancer l’animation en cliquant dessus.
  • Un nouveau paramètre (lié à l’utilisation de E-Doceo Elearning Maker) a été ajouté, il permet de faire clignoter le bouton « Suite » à la fin d’une animation
  • Enfin, un bouton « Enregistrer les paramètres » permet, d’enregistrer régulièrement les modifications de paramètres (l’équivalent d’un CTRL + S en quelque sorte)

Globalement, rien à redire sur cet onglet qui a réussi le pari de gagner en clarté et en lisibilité alors que l’espace dédié à l’aperçu a diminué quasiment de moitié.

Note : je n’ai personnellement pas compris l’utilité du bouton « 100% » en bas de l’écran ni de la petite flèche et de la zone de E-Doceo AnimGalleryredimensionnement en bas à droite. Dès que j’en saurai plus sur ces fonctionnalités je vous le ferai savoir.

L’onglet Scénario

C’est sans aucun doute l’onglet qui a subi le plus gros lifting.

Vous retrouverez ici les 2 vues : séquentielle et temporelle, bien pratiques.

Les boutons qui permettaient dans la version précédente d’ajouter, supprimer, dupliquer, importer, grouper et dissocier des scènes ne sont plus dans la partie haute de l’écran mais tout en bas de l’écran.

Personnellement, je trouvera cela moins pratique, moins ergonomique, puisque ce sont des fonctionnalités que l’on utilise très souvent. En tous les cas, plus souvent que :

  • Pause en fin de scène
  • Afficher le masque
  • Afficher dans le sommaire
  • Passer à la scène suivante au clic.

qui ont pris leurs places.

Je suis un peu dubitative quant à ce choix ergonomique. Notez néanmoins l’apparition du bouton « Appliquer à toutes les scènes » : très pratique !

Notez également que les exemples de transition ont disparu. « Enfin » ai-je envie d’ajouter ! Car ils prenaient une place folle sur cet écran. A présent, ils sont sagement rangés derrière un bouton bien plus discret !

Vous vous souvenez sans doute qu’auparavant, en vue séquentielle, pour ajouter ou supprimer un son (ou une vidéo) d’une scène, il suffisait de cliquer sous la scène sur un bouton prévu à cet effet. Aujourd’hui, il faut d’abord cliquer sur l’élément puis cliquer sur un bouton situé en bas de l’écran. On perd un tout petit peu en rapidité d’exécution pour ces tâches répétitives mais l’on comprend vite la logique.

1ère nouveauté : le banc de montage

Les belles nouveautés de l’outil se trouvent néanmoins ici.

Tout d’abord, la possibilité de s’enregistrer en direct live pour commenter une animation !

Les paramètres sont ultra-simplifiés pour démarrer l’enregistrement et la détection du micro et de la caméra hyper efficace.

Notez qu’il est possible, avant de s’enregistrer de rédiger un prompteur via ce qui a été appelé le « banc de montage ».

Très simple d’utilisation, ce banc de montage permet donc de :

  • rédiger les textes à lire dans le prompteur
  • caler ces textes via des marqueurs tout au long de l’animation

Le banc de montage est une très belle nouvelle fonctionnalité, qui permet à E-Doceo AnimGallery de concurrencer Adobe Presenter sur son propre terrain, la simplicité d’utilisation en plus…

Cette fonctionnalité est évidemment disponible également lorsque vous transformerez vos Powerpoint en animations via AnimGallery.

2ème nouveauté : les notes et mots clés

Il est à présent possible de faire apparaitre à un moment clé d’une animation un post-it repositionnable de « Notes » dans lequel seront résumés les points à retenir. Pédagogiquement très efficace.

Les mots clés servent eux, a priori, à indexer le contenu (fonctionnalité non testée).

L’onglet Scène

Dans l’onglet Scène, peu de changement, hormi le regroupement de certains boutons.

Notez néanmoins l’ajout de nouveaux boutons dans le panneau « Disposition » qui permet, comme son nom l’indique, de modifier la disposition des objets dans la scène.

Ont ainsi fait leur apparition : la possibilité de procéder sur un objet à un effet miroir (horizontal ou vertical), ainsi que les rotations dans leur sens des aiguilles d’une montre ou inverse. Enfin, la possibilité de répartir horizontalement ou verticalement les objets ou les espaces par le milieu (fonctionnalité somme toute assez classique lorsqu’on a l’habitude des outils bureautique mais qui manquaient dans AnimGallery).

En résumé, j’aime, j’aime moins…

En conclusion

La nouvelle version d’E-Doceo AnimGallery est un excellent cru ! Outre l’ergonomie générale qui a grandement été améliorée, l’on note un graphisme épuré, clair et moderne. De nouvelles fonctionnalités ont vu le jour, à commencer par le banc de montage pour ne citer que le plus flagrant et le plus intéressant.

Je tenterai de tester la création de didacticiels ainsi que la transformation de Powerpoint en Animation afin de vous faire profiter de mes retours sur le sujet.

Merci à E-Doceo ne m’avoir accordée une licence temporaire pour me permettre de réaliser ce test.