Loading
  • 06.07.10.54.70
  • contact@learning-sphere.com
  • France

Auteur : Jean Vanderspelden

14 posts

Le numérique, une chance pour l’apprenant…

Interview de Jean Vanderspelden /
Consultant ITG «Apprenance & FOAD»

Lettre N°26 – Mars 2014- MIREB- (extrait) Lien de téléchargement :
http://www.crefor-hn.fr/sites/default/files/LETTRE-MIREB-N-26_0.pdf

 Le numérique, une chance pour l’apprenant…

1/ Pôle Lutte Contre l’Illettrisme : Vous avez travaillé pendant des années au sein de la mission nationale du réseau des Ateliers de Pédagogie Person-nalisée. Merci de nous dire, ce que vous en avez retenu ?

 Jean Vanderspelden : Les apports, tirés des interactions riches avec mes collègues du réseau des Ateliers de Pédagogie Personnalisée (www.app-reseau.eu) et de leurs partenaires, ont été (et le sont encore) pour moi, fondateurs. Jeune chimiste, j’ai eu l’opportunité, en tant que VFI, (service militaire dans le cadre du Plan Informatique pour Tous), de suivre la naissance des tous premiers APP en 1984 en Haute-Normandie. A l‘époque, j’ai tout de suite vu l’originalité de la  réponse apportée par les APP, sans en mesurer toute la richesse. Après 20 ans au service de développement de l’activité des APP au plan national, je pourrais dire que je suis aujourd’hui en mesure de distinguer les concepts fondamentaux d‘individualisation (des parcours) et de personnalisation (de la relation d’aide) et aussi, d’apprécier les conditions de mise en oeuvre de l’autoformation accompagnée pour des adultes de tous niveaux : un triple savoir précieux des APP, dans notre société qui se complexifie et s’ouvre en même temps.

2/ PLCI : Selon vous, quelles sont les pratiques du numérique souhaitables en formation ?

 JV : Vaste question ! Dans un 1er temps, je dirais que le numérique présente l’avantage de redonner la main à l’apprenant. Depuis que le numérique existe, on a jamais autant écrit, lu, mais aussi, échangé, publié, partagé, créé, etc … , y compris pour les adultes peu qualifiés. Avec son ordiphone dans les mains, avec sa tablette ou son ordinateur portable, un adulte dispose d’un outil qui change potentiellement ses rapports aux autres et au monde ; «Urbi et ordi». Tout est dans le mot «potentiellement». Vu l’envahissement du digital dans nos sphères (personnelles, sociales et professionnelles), notre rôle, en tant qu’acteurs du savoir, sera très certainement, de plus en plus, de poser des repères (comme apprendre à s’autoformer) et de donner du sens aux différents usages du numérique (comme les apprentissages collaboratifs, et les apprentissages informels). Le numérique crée de la porosité ! A nous de la positiver pour que les apprenants mobilisent aussi le numérique pour apprendre, mieux plus et différemment. Le numérique est une haute opportunité pour ouvrir, diversifier et enrichir nos dispositifs de formation et les faire évoluer vers des «écosystèmes d’apprenance». Le numérique est clairement une chance, à saisir, pour les apprenants, et donc, pour nous.

3/ PLCI : Ces pratiques correspondent-elles à des évolutions de fond de la pédagogie du numérique ou de la prise en compte de nouveaux usages non prévus ?

 JV : Avec l’appui de mes collègues des CARIF-OREF (Aquitaine, Basse-Normandie, Bourgogne, Centre, Champagne-Ardenne, Haute-Normandie, Guadeloupe, Limousin, Martinique, PACA & Poitou-Charentes), j’anime des sessions de professionnalisation des acteurs ou des actions d’accompagnement de dispositifs de formation. Il s’agit d’explorer, de construire et de valider des pistes pour un passage d’une formation aujourd’hui uniquement centrée sur une logique de «Lieu», vers des dynamiques plus ouvertes d’«Espace temps». Cette évolution est aujourd’hui rendue possible par l‘essor des pratiques individuelles/collectives du numé-rique. Ces pratiques sont aujourd’hui observées plus du coté des apprenants que des organismes. Ces derniers mettent en place de nouveaux espaces de formation : Ressources en ligne, Plate-forme de télé-formation, Classe virtuelle, Communauté d’apprentissage avec les outils du Web 2.0, mais aussi MOOC, SPOC, Pédagogie inversée, etc… Le numérique ne porte pas seul la pédagogie. Il s’agit de trouver une alliance évolutive entre «Pédagogie & Technologie», pour que ces usages soient aux services des activités et interactions des apprenants, de plus en plus connectés.

 4/ PLCI : Quels sont les enjeux, les risques et plus globalement les perspectives avec la généralisation des technologies numériques pour les publics peu qualifiés ?

JV : Les travaux que je mène en partenariat avec le CRI Auvergne[1] et avec le réseau des APP Languedoc-Roussillon, grâce à l’appui de l’ANLCI dans le cadre du Forum 2.0[2], tendent à montrer que l’on peut être à la fois «peu qualifié», voire en situation d’illettrisme, et avoir une culture et une pratique du numérique. L’émergence de cette culture est clairement une opportunité pour interpeller, accompagner et valoriser différemment ces adultes en difficulté. Il s’agirait de passer de la «Lutte contre l’illettrisme» au «Développement de la littératie numérique pour tous[3]». La question des risques d’exclusion de public les plus fragiles est un souci constant, renforcé lorsque l’on a travaillé au sein des APP où la mixité des niveaux des publics, est mise en oeuvre. Il y a urgence, en France, à rééquilibrer pragmatiquement notre système paritaire de financement de la formation, au profit de ceux qui en ont le plus besoin et à ouvrir nos dispositifs pour plus de flexibilité.

 5/ PLCI : Vous êtes Président de l’Association MIP+ et Consultant pour l’accompagnement de projets «Apprenance & FOAD». Pouvez-vous nous donner un aperçu de ces deux fonctions ?

 Elles sont complémentaires. D’un coté au sein de MIP+ (www.mipplus.org), avec les membres de l’association, nous avons acquis, grâce à une veille systématisée depuis 1996, une expertise sur l’état des lieux des ressources numériques pour les adultes peu qualifiés. De l’autre coté, cette expertise, je la mets au service de mes activités de consultant, pour tous types de publics (www.iapprendre.fr). MIP+ rédige, édite et publie en ligne, chaque mois, des fiches descriptives de ressources numériques. Dans nos champs d’activité, je suis parfois étonné d’entendre des personnes émettre, ou relayer, des avis sur des outils qu’ils semblent ne pas réellement connaître. Seule, une compétence collective peut être utile pour initier et piloter des dispositifs FOAD qui intègrent des contenus, des vecteurs ou des espaces numériques. C’est pourquoi, je suis également membre du FFFOD et de Learning Sphère.

 6/ PLCI : D’où vous vient votre intérêt marqué pour les TIC et la FOAD ?

 JV : Entre le carton que j’ai ouvert dans mon laboratoire de chimie à l’Université de Rouen  (qui contenait un Apple II) jusqu’au certificat en ligne (que j’ai récemment décroché dans le cadre du remarquable MOOC «Gestion de projet» de l’Ecole Centrale de Lille), en passant par mon implication, pour le compte de MIP+ sur la veille ou pour le compte de IOTA+ dans l’opération «Licence Mixte» de la DGEFP, j’ai toujours vécu, le plus lucidement possible, le numérique comme un territoire de découverte, d’interaction et d’enrichissement. J’ai connu l’EAO (Enseignement Assisté par Ordinateur), le Multimédia, et aujourd’hui, le Numérique. Il s’agit à la fois de rupture et de continuité, pour faire évoluer nos pratiques : de la «formation» vers «l’apprenance». De mon point de vue, cette transition passe par le développement d’actions multimodales, de type FOAD, y compris pour répondre aux attentes des adultes peu qualifiés. L’apprenant, quel que soit son niveau, a aujourd’hui la chance d’apprendre, grâce en partie au numérique, sans la présence CONTINUE de ses formateurs-accompagnateurs.

Mars 2014

 [1] Lien vers une vidéo suite aux «4èmes rencontres FOAD & Illettrisme» du CRI Auvergne au Conseil Général du Puys de Dôme – Janvier 2014.

 [2]  Publication prévue en 2014 d’un guide des bonnes pratiques ANLCI : «APP, autoformation & illettrisme»

[3] Littératie = Selon l’Organisation de Coopération et de Développement Economiques (OCDE), la littératie est «l’aptitude à comprendre et à utiliser l’information écrite dans la vie courante, à la maison, au travail et dans la collectivité en vue d’atteindre des buts personnels et d’étendre ses connaissances et ses capacités» – Dans le rapport publié le 14 juin 2000 : La littératie à l’ère de l’information – extrait Wikipédia

Le 1er Moocamp, la fabrique des MOOCs,

Le 1er Moocamp, la fabrique des MOOCs, tout est dans le titre !

http://www.fffod.fr/actualites-de-la-foad/revue-de-presse-/2725-le-1er-moocamp-la-fabrique-des-moocs-tout-est-dans-le-titre

            Cela va vite ! A peine le temps de s’habituer à deux nouveaux mots, «Mooc»[1] et «Barcamp»[2], qu’ils se recombinent pour en créer un troisième : «Moocamp»[3] ! Le samedi 11 janvier 2014, SenseSchool, en association avec MakeSense[4], avec l’appui de France Université Numérique, du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche et du Centre de Recherche Interdisciplinaire, ont organisé une journée d’échange et d’innovation pour mettre en place «La fabrique des Mooc» ; une première en France, au coeur de Paris ! Cette journée de scénarisation collective de Mooc s’est articulée autour de quatre temps.

Un premier temps collectif a réuni l’ensemble des participants (Bretagne, Ile de France, Languedoc-Roussillon, Normandie, Rhône-Alpes, etc….) pour prendre connaissance de l’organisation de la journée et la liste de la quinzaine d’idées de Mooc proposés. Comme dans un Barcamp, chaque porteur de projet de Mooc a présenté son idée en «une minute chrono». Un vote a permis de sélectionner dix projets pour un travail d’exploration et approfondissement. Pendant le dépouillement Matthieu Cisel, doctorant et François Taddei, directeur du CRI, nous ont fait partager quelques repères, au plan mondial, sur les questions et les enjeux d’un apprentissage de plus en plus collaboratif. Voici la liste des 10 idées de Mooc retenues :

 1)    Apprendre à s’orienter
2)    Les piliers de la cognition
3)    Les outils du Web sémantique
4)    Design et sciences
5)    La révision au brevet des collèges en histoire-géographie
6)    Apprendre à créer son jeu dès 8 ans
7)    L’innovation pour tous
8)    Stratégies et compétences pour trouver un 1er emploi
9)    L’autisme, sensibiliser et orienter
10) L’art de négocier.

Les thèmes et les publics cibles de ces dix Mooc sont larges.

Dans un second temps, on s’est retrouvé par affinité, en atelier en parallèle (de A21 à A44) le matin et l’après-midi, pour une série de brainstorming. Il s’agissait de dégager des pistes pour répondre aux quatre briques de la dynamique d’apprentissage, Mooc ou pas Mooc, Distanciel ou non ; 1) générer l’attention, 2) soutenir un engagement actif, 3) proposer un feedback et 4) apporter une consolidation, le tout en interagissant dans un espace-temps. Après un temps d’émergence créatif, nous nous sommes remobilisés pour un travail de convergence en vue de retenir les éléments permettant de caractériser le public cible de chaque Mooc fabriqué, mais aussi son contenu, en terme de connaissances et de compétences visées, son séquençage, les activités associées et enfin, les partenaires potentiels associés. Après discussion, négociation et compromis, nous avons mis au mieux de l’ordre dans nos idées, dans les limites du temps imparti, sur le plus d’items possibles générés dans ces brainstormings.

On préparait le troisième temps : celui d’une première rencontre inter-atelier, avec l’appui d’experts pour consolider et/ou réorganiser chaque objectif et chaque étape du Mooc. Sur les dix ateliers, des centaines de post-it, de toutes les couleurs, ont été écrits collés, décollés, réécrits et recollés, comme l’indiquent ces deux photos[5] !

Quatrième et dernier temps, en fin de journée, deux délégués de chaque groupe sont venus présenter les résultats de notre cogitation, rassemblés sur un inévitable diaporama. Trois votes ont clôturé nos travaux (riches) pour désigner et, au final,  soutenir la réalisation du :

– Prix du MOOC le plus innovant, décerné par le jury à « TransiMOOC : réviser son brevet des collèges en Histoire-Géographie » fait pour des décrocheurs scolaires, porté par Transapi.

– Prix du MOOC le plus fun, décerné par le jury au MOOC « Fabriquez vos jeux vidéos dès 8 ans » porté par Magic Makers.

– Prix du MOOC d’intérêt général, décerné par le public à « AUTIMOOC : Découvrir et interagir avec le monde des personnes avec autisme » porté par Auticiel.

Le Moocamp ; journée ouverte,  démocratique et conviviale ! On n’a pas arrêté de voter et de réfléchir aussi ! Merci aux organisateurs pour ce temps d’intelligence collective ! Il y a deux ans, les Moocs n’existaient pas ! Aujourd’hui, ils prennent, étape par étape, par ajustements successifs, une place (parmi d’autres) dans le paysage des actions de types FOAD. Ils ont des impacts, certes variables et en partie cachés, mais toujours massifs et souvent qualitatifs.

Surtout, ils permettent, par l’innovation et la proximité numérique, de toucher un nouveau type de publics apprenants, jeunes ou des adultes peu qualifiés (voir parmi la liste de 10 Moocs de ce 1er Moocamp). L’apparition des Mooc valorise aussi des approches confortant l’autoformation[6], plus ou moins accompagnée. Cela nous semble nouveau et prometteur, même s’il reste du travail, collaboratif bien-sûr.

Un manuel de réplication de ce Moocamp sera bientôt disponible. D’autres Moocamps devraient être organisés en région, à suivre…

Jean Vanderspelden –  Consultant ITG, membre du FFFOD & Learning SphèreJanvier 2014 – jean.vanderspelden@free.frwww.iapprendre.fr


[1] Massive Open Online Course : http://fr.wikipedia.org/wiki/Mooc

 [4] Makesens est une communauté de bénévoles cherchant à promouvoir l’innovation dans le champ de l’entreprenariat social, dont SenseSchool est une extension sur l’innovation en formation : www.senseschool.cc «Transformer l’éducation en permettant à chacun de résoudre les problèmes sociaux et environnementaux de notre époque».

[5] Photos reprises sur le fil twitter : #Moocamp

 [6] Voir vidéo de 55’ disponible sur Youtube «Les Mooc, nouveaux visages de l’autoformation» ; table ronde au cours des 11ème rencontres du FFFOD à Caen en novembre 2013 avec C. Vaufrey, C. Jeunesse et D. Cristol – http://youtu.be/y6fb1F4Lsmg

Pour ses 10 ans, la CDM de Guadeloupe promeut la FOAD !

Pour ses 10 ans, la CDM de Guadeloupe promeut la FOAD !
«Orientation, formation et numérique, la nouvelle donne»

Le lundi 18 novembre 2013, la Cité des Métiers de la Guadeloupe (CDM), première à ouvrir en Outre-Mer[1], a convié ses partenaires et ses financeurs pour fêter ses dix ans. A cette occasion, le président Jean-Yves l’Etang et l’équipe de la CDM, dirigée par Nicole Nestoret, ont organisé et animé une table ronde sur le thème : «Orientation, formation et numérique, la nouvelle donne». Ce choix reposait sur le constat de l’impact, de plus en plus fort, du numérique dans les comportements des personnes fréquentant la CDM. Il marquait aussi la volonté de la CDM d’accompagner les acteurs de l’orientation et de la formation vers plus d’innovation. Il s’agit bien, aujourd’hui, de répondre plus efficacement, avec plus d’ouverture et de souplesse, aux besoins de compétences d’une population jeune, trop souvent peu qualifiée, sur un territoire où les difficultés sociales et économiques sont réelles. La Guadeloupe a toutes les raisons pour développer les actions de type Formations Ouvertes et à distance, plus une : sa configuration d’archipel où une population importante ne peut pas facilement rejoindre Grande Terre ou Basse Terre : Marie-Galante, Les Saintes, La Désirade, mais aussi les Cpllectivites d’Outre Mer ; Saint Barth et Saint Martin. La distance est une donnée que le numérique peut permettre de transformer, sous certaines conditions, en proximité !

La table ronde s’est déroulée en trois temps ; d’abord quelques repères ont été posés sur les évolutions observées : passage d’une logique exclusive de «Lieu» pour se former vers des dynamiques «Espace-temps» pour apprendre, tendance catalysée par les usages diversifiés des outils et ressources numériques[2].

Dans un second temps, des acteurs de la formation initiale (Rectorat et ONISEP) et continue (CAFOC, CNAM, CNED et Form’action) ont illustré les pratiques actuelles de Formations (plus ou moins) Ouvertes, et (plus ou moins) à Distance, selon les contextes de mise en œuvre sur l’archipel Guadeloupéen. Tous ces témoignages convergeaient pour marquer l’intérêt de telles ingénieries et, en même temps, pour souligner la difficulté persistante de justifier, auprès des prescripteurs et des financeurs, de la réalité multiple d’un parcours de type FOAD. Les apprenants sont, grâce à des approches fertiles de plus en plus collaboratives, de moins en moins en face à face avec leur formateur. L’usage de la fiche d’émargement, preuve traditionnelle du déroulement séquentiel d’une formation uni-modale, se révèle décalée, ne reflétant plus la richesse des situations d’apprentissage de production vécues par les apprenants inscrits dans des parcours FOAD.

Face à cette contradiction, un débat s’est engagé avec les participants, en particulier avec deux représentants d’organismes collecteurs (OPCALIA & Fongecif) et de Pôle Emploi. La piste de la traçabilité numérique avec les plates-formes de téléformation a été évoquée comme une réponse possible, mais les réalités des actions tendent à démontrer que les temps de connexion ne constituent pas un indicateur fiable, pertinent et exploitable. L’autre piste qui a trouvé un consensus, est le «Forfait temps»[3], contractualisé avec l’apprenant via un Protocole Individuel de Formation et crédité par des productions rendues, à titre individuel ou collectif, pour les activités communautaires.

C’est la piste retenue par le FFFOD qui milite depuis plusieurs années pour que le cadre réglementaire s’adapte rapidement aux nouvelles pratiques des apprenants et des appreneurs connectés. Il s’agit de faire accélérer les réformes[4] attendues pour donner plus de souplesse aux différents dispositifs de formation, en particulier pour les adultes les moins qualifiés, ceux qui aujourd’hui encore, profitent le moins de la formation.

Jean Vanderspelden –  Consultant ITG,
membre du FFFOD, de MIP+ et de Learning Sphère
novembre 2013 – jean.vanderspelden@free.fr – ww.iapprendre.fr

  2013 11 Vf_Article_10_ans_CDM_Guadeloupe _FOAD_J_VDS_ITG

 http://www.citedesmetiers-guadeloupe.org/

[1] La CDM de Guadeloupe, basée aux Abymes est un lieu unique d’information sur tous les sujets connexes à  l’orientation. Portée par le concours financier et opérationnel de ses nombreux partenaires, elle est ouverte à tous. La CDM de Guadeloupe a démarré des activités en 2003, après cinq ans de «gestation partenariale» nécessaire pour obtenir le label «Cité des métiers» www.citedesmetiers-guadeloupe.org La CDM de Guadeloupe est présente et active sur Facebook, Youtube et sur Twitter (@cmetiers971). Contact : nnestoret@citedesmetiers-guadeloupe.org – En 2013, une Cité des Métiers a ouvert à Mayotte et une, sur l’Ile de la Réunion ; un projet est en cours en Martinique.

 [2] Voir diaporama en ligne sur de Jean Vanderspelden sur son compte 2.0 Slideshare : http://fr.slideshare.net/jeanvds/2013-11-j1-vf-foad-et-financement-cdm-itgjvds

[3] Voir document FFFOD d’octobre 2011 : «Financement et mise en oeuvre de la FOAD, vade-mecum des bonnes pratiques» – Téléchargeable sur le site du FFFOD à l’adresse suivante  via http://www.fffod.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=2437

 [4]  Lire article de Jacques Bahry, président du FFFOD «Il est temps d’arrêter de freiner le développement de la FOAD» publié sur le site : http://www.fffod.fr/actualites-de-la-foad/revue-de-presse-/2708-il-est-temps-darreter-de-freiner-le-developpement-de-la-foad-itv-aef-de-jacques-bahry

« Un projet e-learning dans un contexte de coopétition » – MTO 2012 Nîmes – Presse des Mines

« Un projet e-learning dans un contexte de coopétition » – MTO 2012 Nîmes – Presse des Mines

Dans le cade du MTO 2012 (Journées d’Étude du Management des Technologies Organisationnelles) qui se sont déroulées à l’Ecole des Mines à Nîmes en octobre 2012, Florence LABORD et Jean Vanderspelden (membre du FFFOD) ont eu l’occasion de rédiger un article « Un projet e-learning dans un contexte de coopétition« . Cet article a été publié dans un ouvrage collectif intitulé « Impact des réseaux numériques dans les organisations« , ouvrage édité en juin 2013 (Y Barlette – D Bonnet – M Plantié & PM Riccio) par les Presses des Mines, dont la présentation est donnée sur le site :

http://www.pressesdesmines.com/economie-et-gestion/impact-des-reseaux-numeriques-dans-les-organisations.html

Résumé de l’article :

La nécessité d’adapter la formation, aux nouveaux besoins des personnes et des territoires, a été le point de départ du travail partenarial que nous allons présenter. Partant «de la société de consommation vers la société numérique, en passant par la société apprenante», nous avons cherché à mettre en place une approche innovante, dans un contexte de coopétition, pour faire évoluer et enrichir l’offre de sept organismes concurrents sur le marché de la formation. Notre action a porté sur le management de projet : mise en place et accompagnement d’un projet collectif de création et de déploiement de ressources blended-learning. Nous avons déroulé et accompagné plusieurs phases : appropriation, conception, création et diffusion des ressources digitalisées, aux profits des apprenants via une plateforme de téléformation Moodle et à travers une méthode d’accompagnement choisie. A partir des retours d’expériences, notre travail ouvre des pistes susceptibles d’améliorer des méthodes de déploiement d’outils au service des bénéficiaires. Dans ce type de projet cherchant à développer des approches de type Formation Ouverte et A Distance, les dimensions techniques nous semblent moins marquantes que les dimensions sociétales. Ces dernière s’inscrivent dans des nouveaux rapports plus horizontaux au travail et au savoir, liés à l’impact du numérique. Les comportements des apprenants sont de plus en plus collaboratifs et communautaires, y compris dans leurs apprentissages. En mixant technologie et pédagogie, on voit émerger un nouveau modèle économique, autour du concept novateur d’usabilité.

Florence Labord – 06 21 44 78 51 – Consultante/Formatrice Technologies de l’Information et de la Communication, Expertise FOAD – www.ExpertWeb.fr  – info@expertweb.fr – Avenue de l’Agau – Le Vivaldi – 34970 Lattes / Jean Vanderspelden – 06 42 27 59 72 – Consultant «Individualisation, Apprenance, FOAD, Numérique & Territoire» – ITG Paris – www.iapprendre.fr – jean.vanderspelden@free.fr – 24, rue Pajot – 76130 Mont Saint Aignan.